[118] A Paris, chez Anthoine de Sommaville. Au Palais, dans la petite Sale, à l'Escu de France. M.CD.XXXVIII (sic, 1638), in-8o de 34 pages. Ce recueil a paru dès le commencement de l'année ou même, malgré son millésime, à la fin de 1637. Chapelain écrit le 25 janvier 1638 à Balzac, en lui parlant de sa lettre sur le Cid: «On l'a imprimée en papier volant, avec la mauvaise réponse de.... (Scudéry) et le remercîment du même à l'Académie.» (Histoire de la vie et des ouvrages de Corneille, par M. J. Taschereau, 2e édition, p. 312.)
[119] Une édition, publiée à part, de la Lettre de Monsieur de Balzac à Monsieur de Scudery, touchant ses Obseruations sur le Cid (in-8o de 8 pages), offre ici une variante; on y lit: «des juges devant qui vous l'avez appelé.»—Au sujet du passage auquel s'applique cette variante, voyez plus loin, p. [47] et [48].
[120] Voyez tome I, p. 14, note 217.
[121] Les Harangues ou discours academiques de Jean-Baptiste Mangini. Paris, Augustin Courbé, 1642, in-8o.
[122] «C'est beaucoup de s'être emparé des yeux de prime abord, quoique ensuite un examen attentif trouve des critiques à faire. Si tu me demandes mon sentiment, l'homme qui enlève les suffrages est plus grand que celui qui les mérite.» (Épître c, § 3.)
[123] Cette lettre a été ainsi reproduite, d'après le recueil manuscrit de lettres de Chapelain appartenant à M. Sainte-Beuve dans l'Histoire de la vie et des ouvrages de P. Corneille, par M. J. Taschereau, 2e édition (p. 308 et 309, note 17). Pellisson l'avait donnée, mais en abrégé et sous forme indirecte, dans sa Relation contenant l'histoire de l'Académie françoise, p. 205 et 206.
[124] Satire IX, vers 231-234.
[125] Mots espagnols signifiant: «pour le bien de la paix.»
[126] Recueil manuscrit de lettres de Chapelain appartenant à M. Sainte-Beuve, cité par M. Taschereau, Histoire de la vie et des ouvrages de P. Corneille, 2e édition, p. 104 et 105.
[127] Même recueil, cité par M. Taschereau, p. 105.