[128] Lettres choisies du sieur Balzac, Paris, 1647, in-8o, Ire partie, p. 398. Œuvres de Balzac, in-fol., tome I, p. 542.

[129] A Poitiers.

[130] Le Menteur, acte I, scène I. Variante des éditions de 1644-1656.

[131] Acte I, scène III, vers 151 et 152.

[132] Vers 1559 et suivants.

[133] Voyez plus loin, p. [98].

[134] Je dois une partie de ces renseignements, et beaucoup d'autres dont je compte faire usage dans les notices suivantes, aux obligeantes communications de M. Léon Guillard, bibliothécaire et archiviste de la Comédie-Française.

[135] «Corneille opposa à ces écrits une lettre qu'il intitula l'Ami du Cid à Claveret, in-8o, et dans laquelle il turlupina fort ce poëte.» (Niceron, Mémoires pour servir à l'histoire des hommes illustres, Paris, 1727-1745; in-12 tome XX, p. 90.) Voyez la Notice, p. [29].

[136] Lettre apologétique.

[137] «Le lecteur, disent les frères Parfait, est bien le maître d'expliquer au propre ou au figuré le titre que l'on donne ici à Claveret de tireur de bottes, car pour nous ce sont lettres closes et impénétrables.» (Histoire du Théâtre françois, tome IV, p. 452, note a.) Nous ignorons également à quoi cette phrase fait allusion et quel était l'état du père de Jean Claveret. Nous savons que ce dernier, originaire d'Orléans, portait le titre d'avocat, ce qui n'empêche pas l'auteur de la Lettre pour M. de Corneille, que nous reproduisons ci-après, de dire (voyez p.[ 57]) que Claveret «dans ses plus grandes ambitions n'a jamais prétendu au delà de sommelier dans une médiocre maison.»