[138] Le Pèlerin amoureux est une comédie non imprimée que les frères Parfait placent la seconde parmi les pièces de Clavaret, mais dont ils ne donnent point l'analyse; il est donc impossible de savoir à quoi se rapportent les observations critiques que nous trouvons ici. En 1634, c'est-à-dire à peu près à l'époque où dut être jouée la pièce de Claveret, Rotrou a fait représenter la Pèlerine amoureuse, tragi-comédie.
[139] Voyez sur Geoffrin, dit Jodelet, la Notice du Menteur.
[140] Voyez la Notice de la Place Royale, tome II, p. 218, note 630.
[141] Excuse à Ariste, vers 50.
[142] Ceci est difficile à expliquer, car la Place Royale de Claveret a dû, comme celle de Corneille, être jouée en 1635.
[143] Mairet classe cette pièce avant la Reponse de *** (voyez ci-dessus, p. [40]). Nous avons dû nous en rapporter à ce témoignage contemporain plutôt qu'au sentiment de Niceron, qui, comme on va le voir, intervertit cet ordre: «Corneille.... continua ses turlupinades contre Claveret par une lettre qu'il intitula Reponse de *** à *** sous le nom d'Ariste, in-8o. Elle fut suivie d'une seconde qui parut sous ce titre: Lettre pour M. de Corneille contre ces mots de la lettre sous le nom d'Ariste....» (Niceron, Mémoires, tome XX, p. 91.)
[144] Allusion à ce passage de la Lettre à *** sous le nom d'Ariste (p. 4): «Encore qu'il (Scudéry) ait remarqué huit cents plaies sur ce beau corps, je trouve toutefois qu'il en a négligé pour le moins huit cents autres qui méritoient bien d'être sondées.»
[145] Cette épigramme et sa traduction, ainsi que la réponse qui vient après, ont été imprimées, dans l'édition originale, à la suite de la Lettre précédente.
[146] A la suite de la Lettre apologitique (voyez ci-dessus, p. [24], note 62, ce vers est un peu différent:
Et charmants à les voir, et charmants à les lire.