[147] Mairet a parlé fort modestement de ses premières pièces dans l'Épître qu'il a placée en tête des Galanteries du duc d'Ossonne: «Je composai, dit-il, ma Criséide à seize ans, au sortir de philosophie, et c'est de celle-là, et de Silvie qui la suivit un an après, que je dirois volontiers à tout le monde: Delicta juventutis meæ ne reminiscaris (Psaume XXIV, verset 7). Je fis la Silvanire à vingt et un, le Duc d'Ossonne à vingt-trois, Virginie à vingt-quatre, Sophonisbe à vingt-cinq.» Il cite immédiatement après Corneille avec éloge. Voyez tome I, p. 129.

[148] Pièce de Scudéry.

[149] Voyez tome II, p. 218.

[150] Sur la Sophonisbe de Mairet, voyez la Notice de la Sophonisbe de Corneille.

[151] Allusion à ce passage des Observations de Scudéry (édition en 96 pages, p. 52): «O jugement de l'auteur, à quoi songez-vous? O raison de l'auditeur, qu'êtes-vous devenue?»

[152] Voyez ci-dessus, p. [29]-[31].

[153] «Corneille, sans se nommer, fit tomber toutes ces critiques par une Lettre du désintéressé au sieur Mayret, in-8o.» (Niceron, Mémoires, tome XX, p. 92.)—Cet ouvrage est aussi mentionné comme étant de Corneille dans Barbier, Dictionnaire des ouvrages anonymes et pseudonymes, 2e édition, Paris, 1823, tome II, p. 242, no 9617.

[154] Voyez tome II, p. 22, note 54.

[155] Le Prince déguisé, tragi-comédie de Scudéry, fut représenté en 1635 avec un grand succès. Le spectacle en était fort beau. (Histoire du Théâtre françois par les frères Parfait, tome V, p. 126 et suivantes.)

[156] «On dit figurément: donner l'estrapade à son esprit, quand on lui fait faire une violente application pour inventer quelque chose difficile à trouver.» (Dictionnaire universel de Furetière.)