[157] «Ceux de votre pays, pour être accoutumés à ne boire que du cidre, s'enivrent facilement lorsqu'ils boivent du vin.» (Lettre du sieur Claveret à M. de Corneille, p. 3.)
[158] Voyez ci-dessus, p. [54], note 137.
[159] «S'il est du Parnasse comme du paradis, où l'on ne peut espérer d'entrée avec des biens mal acquis, tombez d'accord avec moi que nous en sommes exclus, si nous ne restituons publiquement la réputation illégitime que ces deux pièces (la Silvie et le Cid) nous ont donnée.» (Épître familière du sieur Mairet, p. 12.)
[160] «J'essayerai néanmoins de lui justifier la Silvanire, le Duc d'Ossonne; la Virginie et la Sophonisbe, dans un ouvrage plus considérable que cestui-ci.» (Ibidem, p. 8.)
[161] Ce n'est assurément pas Corneille qui a écrit ou même inspiré ce passage, car il se défend avec énergie d'avoir accepté des juges. Voyez ci-dessus, p. [47] et [48], et ci-après, p. [83].
[162] Attribué à Corneille par les frères Parfait, qui considèrent à tort cet Avertissement comme une réponse à l'Apologie pour M. Mairet (Histoire du Théâtre françois, tome V, p. 270). Voyez ci-dessus, p. [41].
[163] «Personne ne cherche à tirer sa gloire de la critique d'autrui, si ce n'est celui qui désespère de sa gloire propre.»
[164] «J'ai commencé de si bonne heure à faire parler de moi, qu'à ma vingt-sixième année je me trouve aujourd'hui le plus ancien de tous nos poëtes dramatiques.» Voyez encore ci-dessus, p. [60], note 147.
[165] Voyez la Notice biographique, et ci-dessus, p. [10], note 16.
[166] La Silvanire est précédée d'une Preface en forme de discours poetique, à Monsieur le comte de Carmail.