[285] Var. Là, dans un long tissu des belles actions. (1639 et 44 in-4o)

[286] Var. Attaquer une place et ranger une armée. (1660-64)

[287] Var. Les exemples vivants ont bien plus de pouvoir. (1637-56)

[288] Var. Et si vous ne m'aviez, vous n'auriez plus de rois.
Chaque jour, chaque instant entasse pour ma gloire
Laurier dessus laurier, victoire sur victoire[288-a].
Le Prince, pour essai de générosité,
Gagneroit des combats marchant à mon côté;
Loin des froides leçons qu'à mon bras on préfère,
[Il apprendroit à vaincre en me regardant faire.]
DON DIÈG. Vous me parlez en vain de ce que je connoi[288-b]:
[Je vous ai vu combattre et commander sous moi.] (1637-56)

[288-a] Lauriers dessus lauriers, victoire sur victoire. (1648-56)

[288-b] Voyez tome I, p. 421, note 3.

[289] Var. Un monarque entre nous met de la différence. (1637-56)

[290] Var. Parlons-en mieux, le Roi fait l'honneur à votre âge. (1644 in-4o)

[291] Var. Le Roi, quand il en fait, les mesure au courage. (1648-56)

[292] «On ne donnerait pas aujourd'hui un soufflet sur la joue d'un héros. Les acteurs mêmes sont très-embarrassés à donner ce soufflet, ils font le semblant. Cela n'est plus même souffert dans la comédie, et c'est le seul exemple qu'on en ait sur le théâtre tragique. Il est à croire que c'est une des raisons qui firent intituler le Cid tragi-comédie. Presque toutes les pièces de Scudéry et de Boisrobert avaient été des tragi-comédies. On avait cru longtemps en France qu'on ne pouvait supporter le tragique continu sans mélange d'aucune familiarité. Le mot de tragi-comédie est très-ancien: Plaute l'emploie[292-a] pour désigner son Amphitryon, parce que si l'aventure de Sosie est comique, Amphitryon est très-sérieusement affligé.» (Voltaire.)