[591] Acte III, scène IV, vers 972.

[592] Ibidem, vers 858.

[593] Texte difficile:

Pasa el mismo corazon,
que pienso que está en tu pecho

[594] Le mot canas, «cheveux blancs,» était noblement rendu par vieillesse honorable, dans cette leçon des premières éditions: De la main de ton père[594-a], etc., que Corneille a changée, à regret sans doute, à partir de 1660.

[594-a] Voyez ci-dessus, p. [154], la variante des vers 873 et 874.

[595] Qu'on veuille bien nous pardonner ces rimes, qui seraient un essai fort puéril, si elles n'étaient destinées à donner quelque idée du mètre employé dans cette scène, alternativement avec les quatrains rimés.

[596] C'est ce dont le texte n'avertit point. Cette parenthèse est duc à la Beaumelle; le cri: «Que vois-je?» n'a sans elle aucun sens. Corneille n'a pas trouvé cette indication de scène, ce mouvement de Rodrigue revenant sans doute sur ses pas; mais il a aussi mis beaucoup de larmes dans cette séparation, qui alors en faisait tant couler, en cette première jeunesse de nos émotions théâtrales. Les deux phrases entrecoupées qui précèdent n'ont tout leur sens qu'accompagnées de sanglots.

[597] Acte III, scène IV, vers 852.

[598] Ibidem, vers 856 et 857.