[599] Acte III, scène IV, vers 869-874. La fin, depuis: «De la main de ton père,» se lit dans les éditions de 1637 à 1656. L'avant-dernier vers, meilleur que celui qui l'a remplacé à partir de 1660, se rattache enfin au texte cité par Corneille: malheureusement le vers suivant aura paru faible par l'antithèse des mots déshonoroit et honorable: c'est la remarque d'un habile critique (M. Géruzez, Théâtre choisi de Corneille, p. 59).
[600] Acte III, scène IV, vers 879.
[601] Ibidem, vers 917 et suivants.
[602] Ibidem, vers 921 et 922.
[603] Ibidem, vers 927 et 871.
[604] Corneille, dans l'Examen du Cid (voyez ci-dessus, p. [94] et [95]), fait sur cette scène et sur la première du cinquième acte, qui en est comme une variation, des réflexions candides et sages dont nous recommandons la lecture.
[605] Acte III, scène V, vers 1013 et 1014.
[606] Ibidem, vers 1020.
[607] «Je t'ai donné la vie par l'entremise de la nature: toi, tu me l'as rendue par sa seule vaillance (de ta main).» Cela est beau, mais quel éclat incomparable dans ces mots:
«Porte, porte plus haut le fruit de ta victoire:
Je t'ai donné la vie, et tu me rends ma gloire[607-a]!»