[617] Acte V, scène I, vers 1559 et suivants.
[618] Un examen trop minutieux relèverait dans les deux vers suivants une petite combinaison de circonstances que l'on ne comprend guère, mais qui est indispensable à cette adroite conduite de la scène:
«Mais puisque mon devoir m'appelle auprès du Roi,
Va de notre combat l'entretenir (Chimène) pour moi[618-a].»
[618-a] Acte V, scène VI, vers 1751 et 1752.
[619] C'est exactement le double sens du grec homérique τιμορως [Grec: timôros], analogie demeurée constante et bonne à noter dans l'histoire des idées humaines.
[620] On voit que l'étude consciencieuse qui précède conduit à des résultats fort différents, sur plus d'un point, de ceux que d'autres sources nous ont fournis (voyez p. [5] et suivantes). Elle nous apprend, par exemple, qu'il y a une édition du Cid de Diamante antérieure à celle de 1659. En outre, nous nous fions volontiers à l'autorité d'un examen attentif qui n'a trouvé dans cette pièce ni beautés du premier ordre, sauf la part de Corneille dans ce qui est faiblement traduit d'après lui, ni emprunt direct fait à Castro. Enfin nous sommes tout disposé à croire qu'il ne faut pas dire de Diamante qu'il a été «un des plus féconds et des plus renommés poëtes dramatiques qu'ait produits l'Espagne dans la seconde moitié du dix-septième siècle.» (Note de l'éditeur.)
[621] Cet avis, qui contient quelques renseignements curieux sur l'accueil qui fut fait au Cid à l'étranger, figure en tête du rare volume qui a pour titre: Le Cid, tragi-comédie nouvelle, par le sieur Corneille. A Leyden, chez Guillaume Chrestien, 1638, in-12.
[622] Storia critica de' teatri, Napoli, V. Orsino, 1788, tomo III, p. 121-126.
[623] Histoire littéraire d'Italie, IIe partie, chapitre XXI, 2e édition, tome VI, p. 128-143.