[885] Var. (édit. de 1656): Votre très-humble, très obéissant et très-obligé serviteur.

[886] Corneille a omis ici quelques mots. Voici quel est le texte de Sénèque: In communi quidem republica gladium movit: quum hoc ætatis esset quod tu nunc es, duodevicesimum, etc. Dans le reste du morceau l'édition suivie par Corneille ne diffère que par un petit nombre de leçons, insignifiantes pour la plupart, du texte des impressions les plus modernes.

[887] L'édition originale de Cinna porte Salvidientium, pour Salvidienum.

[888] L'entretien d'Auguste et de Livie est beaucoup plus long dans Dion Cassius, où il s'étend depuis le chapitre XIV jusqu'au chapitre XXII du livre LV.

[889] Nous suivons le texte de la première édition de Cinna, qui a une virgule après impedio; c'est bien la ponctuation que veut le sens. Dans l'impression de 1648, au lieu de la virgule, il y a un point, ce qui altère la pensée de Sénèque, mais est conforme à la traduction de Montaigne.

[890] Cet extrait des Essais de Montaigne ne se trouve que dans la première édition d'Horace. Corneille ne l'a pas reproduit à la suite de l'extrait latin, dans ses recueils de 1648-1656. Il tiendra lieu ici d'une traduction du morceau de Sénèque.

[891] «Affranchi, du mot latin libertus, ou libertinus; car ce dernier ne veut pas dire, comme on l'a cru longtemps, fils d'affranchi.» (Note de M. le Clerc sur Montaigne.)

[892] Quand Corneille fit imprimer Cinna dans la seconde partie de ses Œuvres, en 1648, il le fit précéder d'une lettre de Balzac, qui se trouve encore dans l'édition de 1656. Cette lettre, qui est du 17 janvier 1643, avait déjà été comprise dans le tome II des Lettres choisies du sieur de Balzac. Paris, Aug. Courbé, 1647, in-8o, p. 437 et suivantes. Dans notre édition elle figurera à sa date parmi les Lettres de Corneille, auxquelles nous avons joint celles qui lui ont été adressées.

[893] Corneille revient dans le Discours des trois unités (tome I, p. 105) sur ces «illustres suffrages» accordés à Cinna.

[894] Voyez le commencement du Discours du poëme dramatique, tome I, p. 14 et suivantes; et le Discours de la tragédie, p. 81 et suivantes.