[821] On sait qu'en ce temps-là on se tenait debout au parterre.

[822] Acte V, scène IV, vers 1826.

[823] Galerie des acteurs du Théâtre français, tome II, p. 195 et 196.

[824] Mémoires.... Anecdote sur Rodogune, p. 227 et suivantes.

[825] Acte I, scène V, vers 359-362.

[826] «L'Oracle, comédie en un acte, en prose, par M. de Saint-Foix, donnée pour la première fois sur le Théâtre françois le 22 mars 1740, avec beaucoup de succès, et souvent revue depuis avec plaisir. Cette pièce offre un tableau charmant du langage de la nature, rendu avec toutes les grâces et la naïveté possible par l'aimable actrice qui fait le rôle de Lucinde, c'est-à-dire Mlle Gaussin.» (Dictionnaire portatif des théâtres. Paris, 1754.)

[827] Pages 323 et suivantes.

[828] Cette épître, adressée au grand Condé, n'est que dans les éditions antérieures à 1660.

[829] Telle est l'orthographe de toutes les éditions où l'Épître a paru du vivant de Corneille.

[830] Dunkerque s'était rendu au duc d'Enghien le 7 octobre 1646. Ce prince, au moment où Corneille publia Rodogune, ne portait le nom de Condé que depuis deux mois environ: son père était mort le 26 décembre 1646.—Nous n'avons pas besoin de rappeler que les divers exploits rappelés plus haut étaient tous de date récente: la bataille de Rocroi, du 19 mai 1643; la prise de Thionville, du 10 août de la même année; la prise de Philippsbourg, du 9 septembre 1644; la victoire de Nordlingen, du 3 août 1645.