[831] Cette espèce d'avertissement, où l'auteur indique ses sources, ne se trouve que dans les impressions de 1647, 1652 et 1655.—Le fragment historique qui est placé en tête est tiré des chapitres LXVII-LXIX des Affaires ou Guerres de Syrie d'Appien.
[832] Cette fille de Ptolomée (Philométor) n'est autre que la Cléopatre de cette tragédie. Avant d'épouser Démétrius Nicanor (ou Nicator), elle avait été la femme d'Alexandre Bala.
[833] Antiochus Sidétès.
[834] Antiochus, surnommé Grypus.
[835] Voyez le Discours de la tragédie, tome I, p. 79 et 80.
[836] Voltaire a substitué elle-même à soi-même.
[837] Le chœur de cette tragédie est composé de jeunes filles de Trachine, amies et compagnes de Déjanire.
[838] Voyez ci-après, tome V, le commencement de la Notice d'Héraclius.
[839] Aristote, dans sa Poétique, cite avec éloge l'Iphigénie en Tauride; mais nous ne voyons pas où il la «donne pour exemple d'une parfaite tragédie.»
[840] Var. (édit. de 1655): du trente-huitième.