[1017] Après ce vers, l'édition de 1692 ajoute ce jeu de scène, que Voltaire donne aussi dans la sienne: Il tire son épée et veut se tuer.
[1018] Var. Et me montrez la main qu'il faut que je redoute. (1647-56)
[1019] Var. Puis-je vivre et traîner le soupçon qui m'accable,
Confondre l'innocente avecque la coupable. (1647-56)
[1020] L'édition de 1682 porte: «Vous demandez,» pour: «Vous demandiez.»
[1021] Var. Je ne me veux garder ni de vous, ni de vous. (1647-68)
[1022] Var. Cette coupe est suspecte, elle vient de la sienne;
Ne prenez rien, Seigneur, d'elle, ni de la mienne.
CLÉOPATRE, à Rodogune. Qui m'épargnoit tantôt m'accuse à cette fois!
RODOGUNE, à Cléopatre. On ne peut craindre assez pour le salut des rois.
Pour ôter tout soupçon d'une noire pratique,
[Faites faire un essai par quelque domestique.] (1647-56)
[1023] Il y a tous égarés dans toutes les éditions publiées du vivant de Corneille; tout égarés dans celle de 16..
[1024] Les mots: ou à quelque autre, ont été supprimés dans l'édition de 1692.
[1025] Var. [De ne voir point régner ma rivale en ma place.]
Je n'aimois que le trône, et de son droit douteux
J'espérois faire un don fatal à tous les deux,
Détruire l'un par l'autre, et régner en Syrie
Plutôt par vos fureurs que par ma barbarie.
Ton frère, avecque toi trop fortement uni[1025-a],
Ne m'a point écoutée, et je l'en ai puni.
J'ai cru par ce poison en faire autant du reste;
Mais sa force, trop prompte, à moi seule est funeste[1025-b].
[Règne: de crime en crime enfin te voilà roi.] (1647-60)
[1025-a] Ton rival, avec toi trop fortement uni. (1660)