[271] Var. (édit. de 1660): Tous les poëmes de ce volume en ont besoin;—(édit. de 1663): Tous les poëmes qui suivent en ce volume en ont besoin;—(édit. de 1664 et de 1668): La plupart des poëmes qui suivent en a besoin.—Pour comprendre ces variantes, il faut d'abord se rappeler que dans les éditions dont elles sont tirées les Examens sont placés en tête du volume; puis savoir que le tome III de 1660 commence par Rodogune, suivie d'Héraclius, et finit par Œdipe; que le tome II de 1663 a pour première pièce Pompée, pour dernière la Toison d'or; que les tomes III de 1664-1682 commencent comme le tome III de 1660 et finissent par la Toison d'or.
[272] Voyez p. [152] et la note [266].
[273] Corneille donne le nom d'Héraclius au fils de Maurice, afin de ne point altérer l'ordre de succession des empereurs. Voyez ci-dessus, p. [151] et [152].
[274] L'histoire ne donne point de fils à Phocas, mais seulement une fille, qui épousa Crispus en 607.
[275] Aucune des trois filles de Maurice et de Constantine n'a porté le nom de Pulchérie.
[276] C'est la nourrice dont Baronius parle sans la nommer (voyez ci-dessus, p. 122, note 3). La femme de Phocas s'appelait Leontia; peut-être est-ce ce nom qui a suggéré à Corneille celui de Léontine.
[277] Var. (édit. de 1647-1656): fille de Léontine, maîtresse d'Héraclius.
[278] Voyez ci-après, p. [180], note [319].
[279] Voyez ci-dessus, p. [153], note [270].
[280] Var. N'a que des faux brillants dont l'éclat l'environne[ [280-a]. (1654 et 56)