[261] Corneille se sert ici des mêmes exemples qu'il a déjà donnés plus haut dans l'avertissement de Rodogune: voyez tome VI, p. 417.

[262] Ces quatre empereurs ont régné depuis l'an 578 après Jésus-Christ, jusqu'à l'an 641.

[263] Var. (édit. de 1660 et de 1663): en le faisant fils de l'empereur Maurice.

[264] L'impression de 1682 donne seule: «bien qu'il ne fût.»

[265] Le père d'Héraclius était exarque ou gouverneur d'Afrique.

[266] Phocas n'a régné que sept ans, dix mois et neuf jours, de 602 à 610.

[267] Cette fille est ainsi nommée dans les Annales de Baronius; ailleurs son nom est Domentia, Domnentia.

[268] Voyez ci-dessus, p. [122], note 3[220].

[269] Soutient est la leçon de 1682 et de 1692. Les impressions antérieures, et Voltaire d'après elles, donnent soutint.

[270] «Le premier acte seroit fort bien dans le cabinet de Phocas, et le second chez Léontine; mais si le troisième commence chez Pulchérie, il n'y peut achever, et il est hors d'apparence que Phocas délibère dans l'appartement de cette princesse de la perte de son frère.» (Discours des trois unités, tome I, p. 119.)—Voyez un peu plus loin dans le même discours (p. 121) la façon dont Corneille propose de résoudre cette difficulté.