[299] Cette indication n'est dans aucune des éditions antérieures à 1663.
[300] Var. PHOCAS, PULCHÉRIE, HÉRACLIUS, cru Martian; MARTIAN, cru Léonce; CRISPE (1647-60). Jusqu'à la fin de l'acte, le nom d'HÉRACLIUS est suivi, dans ces éditions, des mots cru Martian; et celui de MARTIAN, des mots cru Léonce, non pas seulement en tête de chaque scène, mais toutes les fois que ces noms reviennent dans le dialogue, en tête des couplets.—Voltaire a conservé ces indications, on en a mis d'autres analogues, en tête des scènes, et ailleurs çà et là, et il fait ici, à ce sujet, la remarque que voici: «J'ai cru qu'il serait utile pour le lecteur d'ajouter, dans cette scène et dans les suivantes, aux noms des personnages, les noms sous lesquels ils paraissent, et d'indiquer encore s'ils se connaissent eux-mêmes, ou s'ils ne se connaissent pas, pour lever toute équivoque, et pour mettre le lecteur plus aisément au fait.»
[301] Var. Peut rendre ce tumulte au dernier point funeste. (1647-56)
[302] L'édition de 1655 porte seule un autre, pour une autre.
[303] Var. La vapeur de mon sang ira grossir le foudre
Que Dieu tient déjà prêt à le réduire en poudre. (1647-64)
[304] «Le lecteur doit ici se souvenir qu'Héraclius sait bien que Phocas n'est point son père, mais qu'il n'a point dit son secret à Pulchérie.» (Voltaire.)
[305] Var. Le peuple est ébranlé, ne perdons point ce temps. (1647-56)
[306] Var. MARTIAN, cru Léonce. (1663)
[307] Ce vers semble inspiré par celui de Virgile:
Una salus victis nullam sperare salutem.