[332] Ici encore, et toutes les fois que le nom de MARTIAN revient dans cette scène et dans la suivante, il est suivi, dans les éditions de 1647-60, des mots croyant être Héraclius.
[333] Var. Je touchois à quinze ans, alors qu'empoisonnée. (1647-56)
[334] Var. Cette pauvre princesse, en rendant les abois:
«Ma fille (un grand soupir arrêta là sa voix),
Le tyran, me dit-elle, à son fils vous destine. (1647-56)
[335] Var. A l'âpre vérité qui me vient d'éclairer! (1647-56)
[336] Var. L'on ne me peut toucher, ni l'autre me déplaire. (1647-64)
[337] Var. Vous, qui fûtes toujours l'illustre Pulchérie. (1647-56)
[338] Var. Ce grand nom sans merveille a pu vous enseigner
Comme dessus vous-même il vous falloit régner. (1647-56)
[339] Var. A cette indignité soyez donc moins sévère. (1647-56)
[340] Var. Et l'un ni l'autre enfin ne vous feront rougir. (1647 in-12-56)
[341] Var. Dans le fils d'un tyran votre premier sujet. (1647-56)