«Dans la pièce françoise, Léontine, qui se trouve dans une situation pareille à celle d'Astolphe, dans la scène quatrième du quatrième acte[ [212], s'exprime ainsi:
Tandis qu'autour des deux tu perdras ton étude,
Mon âme jouira de ton inquiétude;
Je rirai de ta peine; ou si tu m'en punis,
Tu perdras avec moi le secret de ton fils.
«Je ne sais si Calderon n'emporte pas ici le prix pour la vivacité et l'étendue de l'expression, pendant que Corneille a l'avantage d'avoir placé ces vers plus heureusement dans la bouche de Léontine, qui produit cette pensée d'elle-même, sans y être forcée par les menaces du tyran.
«Venons à un autre morceau: Phocas, outré de l'incertitude où il se trouve pour reconnoître son fils, et piqué au vif de l'empressement des deux princes à se dire fils de Maurice, fait cette exclamation chez Calderon:
Ha venturoso Mauricio!
Ha infeliz Focas! Quien viò
que para reynar, no quiera