[3] Histoire du Théâtre françois, tome VII, p. 413; Dictionnaire portatif des théâtres, p. 257; Journal du Théâtre françois, tome II, fol. 1003 recto; Bibliothèque du Théâtre françois, tome III, p. 3; Histoire de la vie et des ouvrages de P. Corneille, par M. J. Taschereau, seconde édition, p. 148.
[4] Voyez tome IV, p. 277 et 278.
[5] Tome V, p. 370 et 371.
[6] Voyez ci-dessus, p. [3], note 2.
[7] Tout porte à croire que ce fut à ce théâtre que Pertharite fut représenté; du reste les historiens du théâtre ne se prononcent pas, à l'exception toutefois de l'auteur du Journal du Théâtre françois, qui dit: «La troupe royale de l'hôtel de Bourgogne donna une tragédie nouvelle intitulée Pertharite.» (Folio 1003 recto.)
[8] Voyez le commencement de sa [préface] de Pertharite.
[9] Cet avis Au lecteur, ainsi que les deux extraits qui le suivent, n'est que dans les éditions antérieures à 1660.
[10] Épitres, livre I, épitre I, vers 8 et 9.—«Sois sage et dételle à temps ton coursier qui vieillit, de peur qu'à la fin il ne fasse une chute ridicule et ne batte piteusement du flanc.»
[11] Dans le recueil de 1656, il y a écrit, sans accord.
[12] Paul, diacre de l'Église d'Aquilée, notaire ou chancelier de Didier, roi des Lombards, naquit, dit-on, vers 740 et mourut vers 790. Son histoire des Lombards, dont parle ici Corneille (de Gestis Longobardorum libri sex), commence à leur sortie de la Scandinavie et finit à la mort de Luitprand en 744.