[157] Voyez la Notice d'Horace, tome III, p. 254.

[158] Scène I.

[159] Lemazurier, Galerie historique des acteurs du Théâtre français, tome I, p. 86.

[160] Ibidem, p. 185.

[161] Remarques sur l'Œdipe de Corneille, acte V, scène VII (de l'édition de Voltaire, scène V de la nôtre).—On a représenté avec un certain succès, le 18 mars 1726, l'Œdipe de la Motte, qui fut ensuite mis en prose par son auteur. Quand à l'Œdipe du P. Follard, il n'a pas paru sur le théâtre, non plus que les quatre tragédies d'Œdipe que la Tournelle a fait paraître dans un même volume en 1731. En voici les titres: Œdipe et toute sa famille; Œdipe, ou les trois fils de Jocaste; Œdipe et Polybe; Œdipe, ou l'ombre de Laïus. L'auteur, qui affectionnait ce sujet, promet encore trois autres tragédies sur Œdipe. Il n'a pas tenu parole.

[162] Tome I, p. 537.—«Cette remise, disent les frères Parfait[ [162-a], donna occasion à feu M. l'abbé Pellegrin de composer une espèce de parallèle de cette tragédie avec celle de M. de Voltaire. Une partie de cet ouvrage parut dans le Mercure de France 1729, mois de juin, second volume, p. 1315-1345, et la suite dans le mois d'août suivant, p. 1700-1731, sous le titre qui suit: Dissertation sur l'Œdipe de Corneille, et sur celui de M. de Voltaire, par M. le Chevalier de.... à Madame la Comtesse de.... Dans cette dissertation, M. l'abbé Pellegrin, sous le nom de M. le chevalier de...., prend le parti de Pierre Corneille[ [162-b]

[162-a] Histoire du Théâtre françois, tome XV, p. 315.

[162-b] Une Dissertation critique sur l'Œdipe de Corneille, par Mlle Barbier, avait déjà paru dans le Nouveau Mercure de février et mars 1709, p. 92 et suivantes. Enfin la Jocaste de M. le comte de Lauraguais, depuis duc de Brancas, publiée en 1781 chez Debure l'aîné, est précédée d'une Dissertation sur les Œdipes de Sophocle, de Corneille, de Voltaire, de la Motte, et sur Jocaste.

[163] Voltaire, dans la première édition de son commentaire (1764), dit par erreur que l'impression originale d'Œdipe est de 1657: voyez sa première note sur les vers à Foucquet.

[164] Le Dictionnaire des Précieuses, tome II, p. 234.