[165] Cléocrite n'est pas le seul surnom romanesque qu'ait reçu Corneille; on lui a donné aussi celui de Clitandre, qu'il avait choisi lui-même pour titre de sa seconde pièce. Dans sa Carte de la cour, Gabriel Guéret recommande de «visiter la ville de Comédie où règne l'illustre Clitandre.»
[166] Voyez ci-après, p. [116].
[167] Acte I, scène 1, vers 56, p. 137.
[168] Recueil de Dissertations.... publié par l'abbé Granet, tome II, p. 56.
[169] Ces reproches de préciosité adressés à Corneille par Somaize et d'Aubignac n'ont été recueillis par personne, pas même par l'auteur d'un article intitulé Corneille précieux[ [169-a], où il semblait naturel de les retrouver.
[169-a] Le Chasseur bibliographique, no 11, novembre 1862, p. 8-10. Cet article est signé V. G.
[170] Voyez ci-dessus, p. [111] et [112].
[171] Pierre Corneille. Le Criminel innocent est l'Œdipe. Voyez ci-dessus, p. [111].
[172] Le Grand Dictionnaire des Précieuses, ou la clef de la langue des ruelles, entièrement différent de celui d'où ce morceau est tiré, bien que du même auteur, a eu deux éditions en 1660; l'Achevé d'imprimer de la première est du 12 avril, celui de la seconde du 20 octobre. La première édition se vendait «chez Jean Ribou, sur le quai des Augustins, à l'image Saint-Louis.» Pour la seconde édition, Jean Ribou avait associé à son privilége Estienne Loyson.
[173] Vers à Foucquet, ci-après, p. 122, vers 17-20.