[327] Voyez p. [345].

[328] Après les mots: «de grandeur et de couleur naturelle;» voyez ci-après, p. [346].

[329] Cet Examen, tel que le donnent les éditions de 1663-1682, est identique, sauf une ou deux légères variantes, avec l'Argument de l'édition originale (1661), que nous omettons à cause de cette identité. L'Argument placé en tête des Desseins, et qui, pour les trois premiers paragraphes, est aussi presque entièrement semblable à l'Examen, a de moins le dernier alinéa.

[330] VAR. (Desseins): démêler la vérité dans la fable.

[331] VAR. (édit. de 1661 et de 1663) n'ont pas pris.

[332] VAR. (Desseins): j'ai cru que pour faciliter au spectateur l'intelligence entière de ce sujet, il étoit à propos de l'avertir de quelques particularités.

[333] C. Valerii Flacci Setini Balbi Argonauticon libri octo. C'est au livre VI de ce poëme (vers 477-506) qu'il est parlé de la métamorphose de Junon en Chalciope.

[334] Le premier alinéa se termine ici dans les Desseins, qui n'ont pas la fin de la phrase.

[335] Corneille se conforme à la coutume qui s'était introduite dans la langue française de désigner par l'accusatif du mot latin Colchi, Colchorum (voyez Valérius Flaccus, livre V, vers 284 et 422) la ville ou le pays (la Colchide) où était la Toison d'or et où régnait Ætès[ [335-a], père de Médée. Thomas Corneille, dans son Dictionnaire universel géographique et historique, parle, à l'article Colchide, du «royaume de Colchos,» et nomme Colchos la capitale du pays.

[335-a] Ce nom est écrit tantôt Aætes, tantôt Aæte, dans les éditions publiées du vivant de Corneille. Dans le Dictionnaire de son frère, que nous venons de citer, on lit, à l'article Colchide: «Aëte.»