[336] Voyez le livre III de Valérius Flaccus, vers 492 et suivants.

[337] Pélias.

[338] Dans l'édition de 1692: Chrétus. La véritable orthographe est Crétheus, du grec Κρηθευς (Krêtheus).

[339] On trouve pour ce nom, dans les anciennes éditions, la double orthographe Zéthes et Zethez. Toutes, y compris celle de 1692, ont Zethez dans la liste des acteurs.

[340] VAR. (Desseins): délivrèrent, en passant, Phinée des Harpies.—Dans l'édition de 1692: «et qui, par ce moyen, ayant vu Phinée en passant, le délivrèrent des Harpies.»

[341] Dans l'édition de 1692: «et pour enlever.»

[342] L'érudit connu sous le nom de Natalis Comes s'appelait Noël Conti; il est né à Milan au commencement du seizième siècle, et est mort vers 1582. Voici le passage de son principal ouvrage auquel Corneille fait allusion: «Dyonisius Milesius scripsit illam aureum vellus ad navem attulisse, atque una cum Argonautis, ultionem patris devitantem, aufugisse.» (Natalis Comitis Mythologiæ, lib. VI, cap. VIII.) Quant à Denys de Milet, historien grec, qui vivait au cinquième siècle avant Jésus-Christ, ses ouvrages sont entièrement perdus, et les fragments que Noël Conti cite sous le nom d'Argonautiques sont d'une époque postérieure à celle de l'écrivain à qui ils sont atiribués.

[343] Voyez le commencement du livre VII des Métamorphoses d'Ovide, la IXe élégie du livre III des Tristes, vers 5 et suivants, et le Ve acte de la Médée de Sénèque, vers 911 et 912. Au vers 54 du livre VII des Métamorphoses, Ovide fait dire à Médée: Frater adhuc infans, «mon frère encore enfant.»

[344] Voyez le livre Ier du poëme grec d'Apollonius de Rhodes, intitulé les Argonautiques, vers 241 et suivants.

[345] Voyez ibidem, livre IV, vers 303 et suivants.