[456] Dans l'édition de 1692: «auxquelles je me suis attaché.»
[457] Voyez Plutarque dans la Vie de Pompée, chapitres IV et IX, et dans la Vie de Sylla, chapitre XXXIII. Pompée répudia la première de ses cinq femmes[ [457-a], Antistia (c'est là son vrai nom), quatre ans après l'avoir épousée.—Au sujet des deux noms Antistie et Aristie, Corneille s'exprime ainsi dans la lettre à l'abbé de Pure, que nous avons citée plus haut (voyez la Notice, p. 353): «Je vous ai déjà parlé de l'une qui étoit femme de Pompée. Sylla le força de la répudier pour épouser Emilia, fille de sa femme et d'Émilius Scaurus, son premier mari. Plutarque et Appian la nomment Antistie, fille du préteur Antistius. Un évêque espagnol, nommé Joannes Gerundensis, la nomme Aristie, et son père Aristius[ [457-a]. Je ne doute pas qu'il ne se méprenne; mais à cause que le mot est plus doux, je m'en suis servi, et vous en demande votre avis et celui de vos savants amis. Aristie a plus de douceur, mais il sent plus le roman; Antistie est plus dur aux oreilles, mais il sent plus l'histoire et a plus de majesté.»
[457-a] Au tome IV, dans la note 1 de la p. 61, on a imprimé par erreur: «sa seconde femme (il faut lire: sa quatrième femme), Julie, fille de César.»
[457-b] On lit dans l'ouvrage intitulé Joannis episcopi Gerundensis Paralipomenon Hispaniæ libri decem, et dédié à Ferdinand et à Isabelle (Fernando et Elisabæ) de Castille: «Aristiam, Aristii filiam, accepit uxorem.» (Rerum hispanicarum scriptores.... ex bibliotheca Roberti Beli, 1579, tome I, p. 98.)
[458] Dans l'édition de 1692: «que de celui de Viriatus.»
[459] Au lieu de le, l'édition de 1682 donne seule les, qui est évidemment une faute d'impression.
[460] La mort de Viriate (Viriathe) est de l'an 140 avant Jésus-Christ; celle de Sertorius de l'an 72.
[461] Quintus Servilius Cæpio, qui fut consul avec Lælius, l'an 140 avant Jésus-Christ.
[462] Ce vers est ainsi conçu dans l'édition de 1662:
Et du consul Brutus l'astre prédominant
(acte II, scène I, vers 439);