[449] Histoire du Théâtre françois, tome IX, p. 105.
[450] Acte III, scène I, vers 759 et suivants.
[451] Lemazurier, Galerie historique, tome I, p. 86.
[452] Ibidem, tome I, p. 272.
[453] Ibidem, tome I, p. 350.
[454] Le titre «AU LECTEUR» n'est que dans l'édition de 1662.—A partir de Sertorius, Corneille n'a plus composé d'examens. Voyez au tome I la fin de la note 1 de la p. 137. Dans l'avant-dernière phrase de cette note, il faut substituer Sertorius à Othon. Ce qui nous a induit en erreur, c'est que Thomas Corneille, qui a compris Sertorius et Sophonisbe dans le tome IV de l'édition de 1692, a donné le titre d'Examens aux avertissements de ces deux pièces; c'est seulement à partir du tome V, qui commence par Othon, qu'il a placé, au lieu d'examens à la fin des pièces, des avertissements, avec le titre de Préfaces ou d'avis Au lecteur, en tête de chacune[ [454-a]; mais dans les recueils de 1668 et de 1682, où le tome IVe et dernier commence par Sertorius, c'est dès cette pièce que les avis Au lecteur remplacent les examens en tête du volume, avec le titre courant de PRÉFACES. Ces avis manquent dans le recueil de 1666, qui complète, comme supplément, celui de 1664. Le tome IV de 1668 donne après la feuille de titre l'explication que voici:
LE LIBRAIRE AU LECTEUR. «Je n'ai pu tirer de l'auteur pour ce quatrième volume un discours pareil à ceux qu'il a mis au devant des trois qui l'ont précédé, ni sa critique sur les pièces qui le composent; mais il m'a promis l'un et l'autre quand ce volume sera complet et qu'il en aura huit comme les précédents[ [454-b]. En attendant l'effet de cette promesse, je vous donne ici les Préfaces dont il a accompagné chacune de celles-ci, quand il les a fait imprimer.»
[454-a] Tite et Bérénice n'a ni préface ni avis Au lecteur, mais est seulement précédé de deux extraits latins. Les avertissements des deux pièces suivantes (Pulchérie et Suréna) ne sont pas, dans l'impression de 1682, au commencement du volume, mais, comme dans celle de 1692, en tête de chacune de ces tragédies.
[454-b] Le dernier volume de 1682 contient les huit pièces annoncées, mais Corneille n'a pas pour cela tenu sa promesse; il n'y a mis ni discours ni examens, non plus que dans celui de 1668, qui finit à Attila et ne se compose par conséquent que de cinq tragédies.
[455] VAR. (édit. de 1662 et de 1668): ni emportements de passion.