[551] «Il semble que l'auteur, refroidi lui-même dans cette scène, fait répéter à Viriate le même vers et les mêmes choses que dit Cornélie en tenant l'urne de Pompée, à cela près que les vers de Cornélie sont très-touchants et que ceux de Viriate languissent.» (Voltaire.)—Voyez au tome IV, Pompée, acte V, scène 1, vers 1461 et suivants.

[552]Dans l'édition de Voltaire (1764): «PERPENNA, à Viriate

[553] Voyez ci-dessus, p. [391], note [508].

[554] La première édition donne: «Et l'espoir d'Aristie,» ce qui est évidemment une faute.

[555] Voyez tome I, p. 169, note 1.

[556] Dans l'édition de 1662: «à notre nouveau grade,» mais c'est certainement encore une faute.

[557] Les éditions de 1682 et de 1692, que Voltaire a suivies, portent, par erreur, son courroux, pour mon courroux. Au vers suivant, Thomas Corneille (1692) et Voltaire (1764) ont changé «tous efforts» en «ses efforts.»

[558] Atteinte est le texte de 1682, de 1692, de Voltaire dans sa première édition (1764), aussi bien que dans la seconde (1774). L'impression originale (1662) et celle de 1668 donnent attente. Il nous semble que les deux leçons peuvent se défendre.

[559] «Rodelinde dit dans Pertharite (acte III, scène III, vers 998 et 1000):

Pour mieux choisir la place à te percer le cœur[ [559-a]
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
A ces conditions prends ma main, si tu l'oses.»
(Voltaire.)