C'étoit peu des rigueurs de ma captivité,
Sans celle où votre amour vous a précipité;
Et pour dernier outrage où son excès m'expose,
Il faut vous voir mourir et m'en savoir la cause!
Je ne vous dirai point que ce moment m'est doux.
Il met à trop haut prix ce qu'il me rend de vous;
Et votre souvenir m'auroit bien su défendre
De tout ce qu'un tyran auroit osé prétendre.
N'attendez point de moi de soupirs ni de pleurs: