Qu'on ne peut démêler qu'après de longues suites;
Et de mon sort douteux l'obscur événement
Ne défend pas l'espoir d'un second changement.1220
Je chéris ce premier qui vous est salutaire.
Je ne puis en amant ce que je puis en frère;
J'en garderai le nom tant qu'il faudra mourir;
Mais si jamais d'ailleurs on peut vous secourir,
Peut-être que le ciel me faisant mieux connoître,1225
Sitôt que vous vivrez, je cesserai de l'être;