[35] Ce vers et le suivant ont été omis, par erreur, dans l'édition de 1682.

[36] L'acte finit ici dans l'édition de 1666, qui n'a point la scène VII.

[37] L'édition de 1682 a seule veut, au lieu de peut.

[38] L'édition de 1692 et Voltaire (1764) ont changé autre en d'autre.

[39] On lit: «de Perse,» dans les éditions de 1682, de 1692 et dans celle de Voltaire (1764): c'est probablement une erreur.

[40] Voyez plus haut, p. 12, note [18].

[41] Après la mort du roi Agis, frère d'Agésilas, Lysandre porta ce dernier au trône, en soutenant que Léotychide était bâtard, qu'il n'était point le fils d'Agis, mais d'Alcibiade. Voyez la Vie d'Agésilas, chapitre III.

[42] «Qu'il me soit permis de dire ici que, dans mon enfance, le P. de Tournemine, jésuite, partisan outré de Corneille, et ennemi de Racine, qu'il regardait comme janséniste, me faisait remarquer ce morceau (à partir du vers 976), qu'il préférait à toutes les pièces de Racine.» (Voltaire, Préface d'Agésilas.—L'idée première de cette partie de la scène est dans le rapide entretien rapporté deux fois par Plutarque, dans la Vie de Lysandre, chapitre XXIII, et dans la Vie d'Agésilas, chapitre VIII. On peut voir aussi l'Histoire grecque de Xénophon, livre III, chapitre IV, 8 et 9.

[43] Il y a ici une faute étrange dans l'édition de 1682: frapper, pour saper.

[44] «En toutes les villes où il passoit, si elles estoyent gouuernées par authorité du peuple, ou qu'il y eust quelque autre sorte de gouuernement, il (Lysandre) y laissoit en chacune vn capitaine ou gouuerneur lacedœmonien, auec vn conseil de dix officiers, de ceux qui parauant auoyent eu amitié et intelligence auec luy.» (Plutarque, Vie de Lysandre, chapitre XIII.)