[25] L'édition de 1692 a changé qui n'en eût en qui n'auroit.

[26] L'édition de 1682 donne, par erreur: mettez, pour mettrez.

[27] Toutes les éditions publiées du vivant de Corneille et celle de Voltaire (1764) portent tout, pour tort, qui est évidemment la vraie leçon; c'est celle de Thomas Corneille (1692).

[28] Dans l'édition de Voltaire (1764): puissiez.

[29] Il y a ici comme un souvenir des vers 359 et 360 de Rodogune. Corneille du reste a souvent exprimé cette même idée presque dans les mêmes termes. Voyez tome II, p. 308 et 309.

[30] Voltaire fait des quatre derniers vers une scène à part, la scène IV.

[31] Voltaire (1764) a substitué pouvoir à vouloir.

[32] On dit que Lysandre vouloit faire étendre le droit de parvenir à la royauté à tous les naturels spartiates, «à celle fin que ce loyer d'honneur fust affecté non à ceux qui seroyent descendus de la race d'Hercules, mais à tous ceux qui le ressembleroient en vertu, laquelle l'auoit rendu luy-mesme egal aux Dieux en honneur; car il esperoit bien que quand on jugeroit ainsi de la royauté, il n'y auroit homme en la ville de Sparte qui plus tost fust eleu roy que luy: au moyen de quoy, il attenta premierement de le suader à ses citoyens par viues raisons, et à ces fins apprit par cueur une harangue, que luy composa Cleon halicarnassien sur ce propos.» (Plutarque, Vie de Lysandre, chapitres XXIV et XXV, traduction d'Amyot; voyez aussi la Vie d'Agésilas, chapitre XX.)

[33] Var. Vous ne savez que c'est d'aimer ni de haïr. (1666 et 68)

[34] On lit: «Il m'en faudroit,» dans l'édition de 1692 et dans celle de Voltaire (1764).