[16] Lysandre était «vn de ceux-la qui estoient descendus de la vraye race d'Hercules, et qui neantmoins n'auoient point de part à la royauté.» (Plutarque, ibidem, chapitre XXIV.)—Entre tous les Héraclides établis à Sparte, les deux maisons des Eurytionides et des Agiades étaient les seules qui eussent le droit de succéder au trône. Agésilas appartenait à la première.
[17] Voyez au tome VI, p. 391, note 1.
[18] «Après la mort d'Agis, Lysander, qui.... auoit plus de credit et d'authorité en la ville de Sparte que nul autre, entreprit de faire tomber la royauté sur Agesilaus.» Ensuite ce fut encore Lysandre qui détermina Agésilas à passer en Asie et lui fit obtenir tout ce qu'il demandait aux Spartiates pour la conduite de la guerre; mais arrivé à Éphèse, Agésilas «eut incontinent à desplaisir l'honneur qu'il vit que on y faisoit à Lysander.... Parquoy il commença à se porter de ceste sorte enuers luy: .... il contredisoit à tous ses conseilz, et toutes les entreprises que il mettoit en auant, mesmement celles ausquelles il se monstroit plus affectionné, il n'en faisoit pas vne, ains en prenoit d'autres à executer plustost que celles-la.» (Voyez Plutarque, Vie d'Agésilas, chapitres III, VI et VII.)
[19] Var. Et si ce cœur vouloit s'entendre avec le mien.... (1666 et 68)
[20] On lit: «la main,» dans l'édition de 1692 et dans celle de Voltaire (1764).
[21] Var. Lui fait pour notre hymen refuser son aveu[ [21-a]. (1666 et 68)
[21-a] Cette leçon a été reproduite par l'édition de 1692 et par celle de Voltaire (1764).
[22] Voyez tome I, p. 169, note 1.
[23] Pharnabaze, satrape d'une partie de l'Asie Mineure, qui, après le retour d'Agésilas en Grèce, battit avec Conon, près de Cnide, la flotte de Lacédémone.
[24] Var. N'y laisse aucun droit au caprice. (1666 et 68)