[75] C'est-à-dire Armande Béjart, femme de Molière, qui remplissait le rôle de Flavie.
[76] Voyez le Mazurier, Galerie historique du théâtre français, tome I, p. 543.
[77] Bolæana, 1742, in-12, p. 40 et 41.
[78] Préface d'Attila, p. 7 et 8. Le nom est Ildione dans Corneille.
[79] Voyez Jornandès, de Getarum origine et rebus gestis, chapitre XLIX. Jornandès s'appuie sur l'autorité de Priscus.
[80] Voyez Histoire d'Attila.... par M. Amédée Thierry, 1856, tome I, p. 226, et tome II, p. 307 et suivantes.
[81] Le titre Au lecteur ne se trouve que dans l'édition originale, 1668. Voyez tome VI, p. 357, note 1.
[82] Attila, roi des Huns, qui commença à régner l'an de Jésus-Christ 434 ou 435, était né, suivant toute apparence, dans les dernières années du quatrième siècle. Il mourut en 453.
[83] Homo subtilis, antequam arma gereret, arte pugnabat. (Jornandès, de Getarum rebus gestis, chapitre XXXVI.) Au chapitre précédent Jornandès dit de lui qu'il était «très-fort par le conseil,» consilio validissimus.
[84] «A quelle époque précise est née cette formule fameuse d'Attila flagellum Dei, dont les légendaires et les chroniqueurs ne font qu'un mot auquel ils laissent la physionomie latine, même en langue vulgaire? On ne le sait pas: tout ce qu'on peut dire, c'est qu'elle ne se trouve chez aucun auteur contemporain, et que la légende de saint Loup.... écrite au huitième ou neuvième siècle par un prêtre de Troyes, est le plus ancien document qui nous la donne.» (Histoire d'Attila, par M. Amédée Thierry, tome II, p. 248.)