[220] Domitien prétendait que Vespasien l'avait institué cohéritier de l'empire, mais que le testament avait été falsifié. Voyez Suétone, Vie de Domitien, chapitre II.

[221] Ce morceau, souvent reproché à Corneille, pourrait bien lui avoir été inspiré par le livre des Maximes de la Rochefoucauld, dont la première édition a paru en 1665, cinq ans avant Tite et Berenice, et qui faisait encore le sujet de tous les entretiens. La maxime 262 commence ainsi: «Il n'y a point de passion où l'amour de soi-même règne si puissamment que dans l'amour.»

[222] On lit «un autre» dans l'édition de 1682. Voyez le vers 1732 et la note [288] qui s'y rapporte.

[223] Voltaire (1764) a ainsi modifié ce vers:

Et profitons par là d'un cœur embarrassé.

[224] Ce vers se trouve déjà dans Pertharite, acte II, scène V, vers 744.

[225] Polémon, roi de Cilicie. Voyez ci-dessus, p. 194, note [201], et plus loin, p. 245, note [258].

[226] «Le célèbre M. de Santeul, voulant composer des vers sur la campagne d'Hollande de 1672, crut ne pouvoir mieux faire que de traduire en latin ces huit vers (397-404).... Il présenta au Roi ses vers latins sous ce titre: Sur le départ du Roi, et mit à côté ceux de M. Corneille.» (Jolly, Avertissement du Theâtre de Corneille, p. LXIX et LXX.)—Santeul donne les vers 403 et 404 avec une double variante:

Pour envoyer l'effroi sur l'un et l'autre pôle
Je n'ai qu'à faire un pas et hausser ma parole.

Voici sa traduction latine: