[228] Voyez plus haut, p. 204, le vers 80 et la note [211].

[229] Voyez ci-dessus, p. 203, note [210].

[230] Suétone commence ainsi sa Vie de Titus: Titus.... amor ac deliciæ generis humani; et Eutrope, au livre VII de son Abrégé de l'Histoire romaine (chapitre XXI), dit au sujet du même empereur: Huic (Vespasiano) Titus filius successit.... vir omnium virtutum genere mirabilis adeo, ut amor et deliciæ humani generis diceretur.

[231] «Il déclara qu'il n'acceptait le souverain pontificat qu'afin de conserver toujours ses mains pures. Il tint parole; car depuis ce moment, il ne fut ni l'auteur ni le complice de la mort de personne.» Nec auctor posthac cujusquam necis, nec conscius. (Suétone, Titus, chapitre IX.)

[232] Voyez ci-après, p. [247], la note [262] du vers 1112. Après l'éruption du Vésuve, Titus tira au sort, parmi les consulaires, des curateurs chargés de soulager les maux de la Campanie. (Suétone, Titus, chapitre VIII.)

[233] L'édition de 1692 donne trompez, pour rompez, ce qui ne peut être qu'une faute d'impression.

[234] Après ce vers, Voltaire a ajouté les mots: à Tite.

[235] C'est, avec une tournure un peu différente, le vers 279 de Sertorius:

Qu'importe de mon cœur, si je sais mon devoir?

[236] Nous avons vu dans les extraits de Xiphilin (p. 197 et 198) qu'après être venue une première fois à Rome avec son frère Agrippa, du vivant de Vespasien, Bérénice y retourna sous le règne de Titus.