L'une des deux Drusille que Félix épousa était sœur de Bérénice.
[242] Tacite, au livre II des Histoires (chapitre LXXXI), raconte que le parti de Vespasien, au moment de son avènement à l'empire, trouva une auxiliaire zélée dans la reine Bérénice: nec minore animo regina Berenice partes juvabat, florens ætate formaque, et seni quoque Vespasiano magnificentia munerum grata. Voyez aussi plus loin, vers 861 et suivants. p. [236]
[243] L'édition de 1692 a changé regarder en remarquer.
[244] Thomas Corneille et Voltaire ajoutent ici: à Bérénice, et au-dessus de la seconde phrase du vers 820, Voltaire seul: à Domitie.
[245] L'édition de 1682 donne seule: «d'un prince,» pour «du prince.»
[246] Voyez ci-dessus, p. [226], les vers 631 et 632.
[247] Voyez ci-dessus, p. [227], vers 642-644.
[248] L'édition de 1682 porte seule ma honte pour ma bonté.
[249] Toutes les éditions publiées du vivant de Corneille portent ici rejallit, que l'édition de 1692 a changé en rejaillit. Plus loin, au vers 1505, l'édition de 1671 est la seule qui porte rejaillît: toutes les autres, même celle de 1692, ont rejallît.
[250] On a rapproché de ce passage ce vers que dit Néron dans le Britannicus de Racine (publié en 1669):