[442] Voyez ci-dessus, p. 460, note [430].

[443] «Ce qui plus l'asseura (Crassus) et l'encouragea, fut Artabazes le roy de l'Armenie, lequel vint deuers luy en son camp avec six mille cheuaux.» (Plutarque, Vie de Crassus, chapitre XIX.)

[444] Voyez le récit de la mort de Publius, fils de Marcus Crassus, au chapitre XXV de la Vie de Crassus par Plutarque, et celui de la mort de Marcus Crassus lui-même au chapitre XXXI du même ouvrage.

«Hyrodes ayant.... diuisé ses forces en deux, luy auec vne partie alloit destruisant le royaume d'Armenie pour se venger du roy Artabazes, et auoit enuoyé Surena à l'encontre des Romains.» (Plutarque, Vie de Crassus, chapitre XXI.)

[445] Plutarque mentionne ce traité: «Hyrodes, dit-il, auoit desia fait appointement et alliance auec Artabazes le roy d'Armenie.» (Vie de Crassus, chapitre XXXIII.) Mais, comme nous l'avons déjà remarqué (ci-dessus, P.462, note 5), il s'agissait du mariage de la sœur, et non de la fille d'Artabase, avec Pacorus.

[446] On lit: «d'aimer ou de haïr,» dans l'édition de 1692. Voltaire (1764) a gardé ni.

[447] L'édition de 1692 a changé la en le: «qui vous le sacrifie.» Voltaire (1764) a gardé la.

[448] Par une singulière erreur, la première édition (1675) porte Madame, pour Mandane.

[449] L'édition de 1692 et celle de Voltaire (1764) portent en leur main, au singulier.

[450] On lit: «pour tout autre,» au masculin, dans l'édition de 1682. Voyez tome I, p. 228, note 3-a.