[451] Voyez ci-dessus, p. [474], vers 268.

[452] Il y a toute, au féminin, dans toutes les éditions anciennes, y compris celles de Thomas Corneille (1692) et de Voltaire (1764).

[453] Voltaire (1764) a substitué l'aimer à m'aimer, qui est la leçon de toutes les éditions antérieures.—Dans le second hémistiche, l'édition de 1682, par une erreur évidente, a le, pour la.

[454] L'édition de 1682 porte: «A vous le refuser.»

[455] Thomas Corneille (1692), et Voltaire après lui (1764), ont corrigé tous prêts en tout prêts; et un peu plus loin, au vers 610, Tous maîtres en Tout maîtres

[456] Voyez tome I, p. 150, note 1-a.

[457] On lit: «un autre vous-même,» dans l'édition de 1692. Voltaire a conservé la leçon des éditions antérieures: «une autre.»

[458] L'édition de 1692 porte: «S'être emparé du bien....»

[459] La même situation et une pensée analogue se trouvaient déjà dans Tite et Bérénice. Domitian y dit à Bérénice (acte III, scène II, vers 799 et 800):

Les scrupules d'État, qu'il falloit mieux combattre,
Assez et trop longtemps nous ont gênés tous quatre.