Obituarium Lugdunensis ecclesiæ (Lyon, 1867, éd. Guignes).—Obituarium Sancti-Pauli Lugdunensis (1872, id.).—Obituarium Sancti-Petri Lugd. (1880, id., ibid.).—Cartulaire des hospitaliers du Velay (Le Puy, 1888).—Cartulaire des Templiers du Velay (id., 1882).—Répertoire général des hommages de l'évêché du Puy (1887).—Recueil des chroniqueurs du Puy (éd. Chassaing, 3 vol. 1869-75).—Notes sur le monastère de Montfaucon, par l'abbé Theillère (1876).—Nobiliaire d'Auvergne, par Bouillet (7 vol., 1846-53).—Le Livre d'or du Lyonnais (Lyon, 1866).—Jean-Louis Des Roys, par Al. Carra de Vaux (l'Investigateur, revue de l'institut historique, année 1850).—Mémoires inédits de Me de Genlis (10 vol., 1825-27).—L'Assemblée de la noblesse de la sénéchaussée de Lyon en 1789, par H. de Jouvencel (Lyon, 1907).—Grimod de la Reynière et son groupe, par Desnoiresterres (1875).—Lucien Bonaparte, par Ch. Iung (t. II, 1882).—Lucien Bonaparte et sa famille (Paris, 1889).—The marriages of the Bonapartes, par Bingham (Londres, 1881).—Armorial du premier Empire, par A. Révérend (Paris, 1894, 4 vol.).—Titres et anoblissements de la Restauration (Paris, 1901, 6 vol.).
[35] Aucun Des Roys ne figure à l'Armorial général du Cabinet des titres.
[36] Bonardus Rex, acte de 1147 (Obit. S.-P. Lugd., p. 59), c'est la plus ancienne mention. Guigo Regis (1239), domicilié à Saint-Laurent de Lyon, etc. On rencontre environ une vingtaine de personnages de ce nom auxquels on doit rattacher les Des Roys; en effet dans les papiers de la famille on trouve mention au xvie siècle d'une prébende fondée en l'église Saint-André de Montbrison, en 1361, par maître Jean Regis, licenciée en droit.
[37] Charte du 10 janvier 1279 où Petrus Regis est cité comme clerc (Cart. des Templiers, p. 385). Échange entre Pons de Brion et Raymond du Pont, daté du 1er mai 1324, d'une rente sur des fonds contigus au couvent des Carmes contre une rente sur un champ situé aux Combes, près d'Espaly, «juxta campum Johannis Regis civis anisiensis» (citoyen du Puy) (Cart. des hospitaliers du Velay, p. 188). Sentence de l'official du Puy, condamnant Jean Regis, damoizeau, père de Paulette, femme de noble Hugues de Chandorasse, à payer à Dalmas, prieur de Saint-Martin de Polignac, les arrérages de biens sis à Soleihac, 13 mars 1382 (Arch. dép. Haute-Loire, G. 651).
[38] Raucoules. Il existe trois villages de ce nom dans la Haute-Loire; celui des Des Roys est situé dans le canton de Montfaucon.
[39] Nom disparu; aujourd'hui Montregard.
[40] D'après la Bibliographie de la Haute-Loire, par Sauzet, un Mathurin Des Roys, prieur de Saint-Didier, aurait composé une histoire du Puy, en vers et en prose, et dédiée à Amédée de Saluce, doyen de la cathédrale; l'ouvrage aurait été imprimé en 1519 chez Claude le Noury. Ce volume ne figure à notre connaissance dans aucune autre bibliographie; il nous a été impossible de l'identifier.
[41] Contrat passé à Baulmes (paroisse de Saint-André et diocèse de Valence); témoins: Arnaud de la Rochaing, écuyer; Guillaume de Montagnet, seigneur de Montguérin; Jehan des Champs (de Campis), lieutenant de Mautfaucon; Jehan des Roys (de Regibus); noble Antoine de Bronac. La présence de ce dernier parmi les témoins prouve que les Des Roys devaient tenir un certain rang dans la ville, car les Bronac, coseigneurs de Mautfaucon et de Vazeilles, étaient considérés alors comme de hauts personnages.
Charles de Jussac, écuyer, seigneur de Baulmes et de Jussac (canton de Retornac). De son mariage avec Anne de Meyre il eut deux filles religieuses: Anne et Alice; un fils, Gaspard, mort sans postérité; deux fils: Bernard et Jean, prêtres; une fille Isabeau, mariée à Arnaud de la Rochaing; une autre enfin, devint la femme d'Antoine Des Roys. À la mort de Charles de Baulmes, tous ses biens revinrent à sa fille Marguerite, dont Antoine hérita.
[42] Cf. Répertoire des hommages de l'évêché du Puy (p. 385).