[43] Veuve en premières noces de Denis de Cohacy, procureur royal; les Guilhon étaient alliés à la famille de Gerlande.

[44] Il est l'auteur de: 1º Livret contenant les principales questions et décisions qu'on peut rechercher en matière de légitime (Lyon, 1644); 2º Traicté des substitutions (Lyon, 1644).

[45] Des Olmes, aujourd'hui famille de Veyrac. En 1588, Denis des Olmes épousa Catherine Dufours, dont Antoine, marié en 1587 avec Marguerite de la Franchère. Leur fils Louis, marié en 1622 à Florie de Lagrevol, était le père de Catherine des Olmes.

[46] Marie, femme de Jacques Hochet; Philiberte, femme de Louis de Romezin, d'où une fille, qui épouse Claude Ferrapie, d'une ancienne famille de Mautfaucon; Jeanne, mariée à Antoine Varilhon; Claude et Marguerite, mortes filles.

[47] Ces alliances, que Lamartine n'ignorait pas (cf. Souvenirs et Portraits, t. II, les Bonaparte), ont été constamment négligées par les généalogistes de la famille Grimod; l'omission doit provenir de ce que les notes de d'Hozier (Cabinet des titres, pièces originales, vol. 141; Dossiers bleus, vol. 333; Nouveau d'Hozier, vol. 165) ont été établies sur une collection de factums de 1754, rédigés pour Marguerite le Juge et qui ne l'ont mention, ni de la branche Bonaparte, ni de la branche de Vaux-Lamartine.

Pourtant, l'acte de baptême d'Alexandrine de Bleschamp, princesse de Canino, dissipe toute équivoque, ainsi que le testament d'Antoine Grimod enregistré à Paris le 7 avril 1718, et où il est fait également mention de deux autres filles: Benoîte et Philiberte, mariée l'une à J.-B. Dumas de Corbeville, l'autre au marquis de Pranse.

Voici enfin un fragment du Journal intime, qui, malgré quelques erreurs, confirme la parenté des Des Roys avec les divers personnages que nous avons cités.

«23 janvier 1803 {de Rieux}. Je voudrais pouvoir écrire tout ce que ma mère me conte de ses voyages, ce serait bien intéressant, et mille anecdotes curieuses de gens marquants. Malheureusement, ce serait trop long. Ma mère conte à merveille, elle a infiniment d'esprit et de mérite. Elle m'a rapporté beaucoup de choses de M. de la Reynière, le fermier de Lyon, etc., à qui nous étions parents par ma grand'mère; Mme de la Ferrière avait épousé en premières noces M. Grimod de la Reynière, dont elle a eu M. de la Reynière, fermier général, qui avait épousé Mlle de Jarente, qui vit encore et qui est très liée avec ma mère. M. de la Ferrière a eu aussi deux filles: l'aînée était Mme de Malesherbes, qui est morte très malheureusement fort jeune, laissant deux filles: Mme de Rosanbo qui a été guillotinée, et Mme de Montboissier; la seconde était Mme de Lévis, amie intime de ma mère qui est morte assez jeune. M. de la Reynière le père avait eu d'un premier mariage Mme de Beaumont, c'est par là que nous lui sommes parents [à Mme de Beaumont]. Nous l'étions aussi par les Grimod à la femme du baron de Breteuil et aux Cipierre; la fille du baron de Breteuil a épousé M. de Matignon, dont la fille a épousé un Montmorency.

«M. d'Orsay s'appelle aussi Grimod, toujours de la même famille; il a épousé, en secondes noces, une princesse d'Allemagne assez proche parente du roi de Prusse, et le fils de M. d'Orsay a épouse une princesse d'Italie assez peu considérable.»

Cette Mme de la Ferrière, dont il est ici question était Marie Mazade, seconde femme de Gaspard Grimod de la Reynière; devenue veuve, elle épousa Honoré de la Ferrière.