[186] C., I, p. 301, du 21 mai 1811.
[187] Lamartine, qui se connaissait parfaitement, et souffrait de sa mobilité de sentiments, écrivait un jour à Virieu: «Nous sommes vraiment de singuliers instruments, montés aujourd'hui sur un ton, demain sur un autre; et moi surtout, qui change d'idées et de goût selon le vent qu'il fait ou le plus ou moins d'élasticité de l'air». (C., II, p. 16, du 28 mars 1813.)
[188] Les Mémoires inédits nous apprennent qu'un certain M. F. C., domicilié à Saint-Clément-lès-Mâcon, aurait joué un rôle assez étrange dans l'aventure, soit qu'il favorisât les entrevues des jeunes gens chez lui, soit qu'il se proposât comme ambassadeur. Les souvenirs de Lamartine sont-ils en défaut sur ce point? Il n'y avait en effet, en 1811, aucun M. F. C., propriétaire à Saint-Clément.
[189] C., I, p. 289-90, du 1er février 1811.
[190] Sur Lamartine à l'Académie de Mâcon, cf. Reyssié (op. cit.), qui a publié les procès-verbaux de sa réception, et le Compte rendu des travaux de cette société pour 1811, où l'on trouve une analyse de son discours; il avait pris pour sujet: De l'étude des langues étrangères.
[191] C., I, p. 291, du 24 mars 1811.
[192] Id., ibid.
[193] C., I, p. 291, du 24 mars 1811.
[194] Id., p. 296, du 2 avril.
[195] Id., p. 296-97, du 2 avril 1811.