[196] C., I, p. 296-97, du 2 avril 1811.
[197] C., I, p. 299, du 20 mai.
[198] C., I, p. 310, du 10 juin 1811.
[199] C., I, p. 323-24, du 13 oct. 1811.
[200] Id., p. 306, du 30 mai 1811 où l'on trouve: «...Une occasion charmante et unique s'est présentée: ils l'ont saisie et, tout malheureux que je me trouve de quitter pour sept ou huit mois, tout ce que j'aime, j'en profite. La fortune ne sourit pas deux fois dans la vie, et l'occasion n'a qu'un cheveu». Toute la lettre est d'ailleurs incroyable de contrastes et quelque peu incohérente.
[201] C., I, p. 306, du 30 mai 1811.
[202] Id., ibid.
[203] Cf. Correspondant, op. cit.
[204] C., II, p. 15, du 28 mars 1813.
[205] C., I, p. 316, du 8 sept. 1811.