— Humain, inhumain ! Je suis humain.
— Oui, c’est atroce pour moi. Vous êtes en moi : certains de mes tissus qui se fatiguent. Ah ! vous ne me rendez pas heureux.
— Croyez-vous que je le sois.
— Si c’est moi qui vous dis que vous ne l’êtes pas, vous crânerez.
— Mais personne n’a jamais été heureux.
— Je hais qui dit cela.
— C’est vous qui crânez. Au fond, vous sentez comme moi, du reste vous l’avouiez à l’instant, mais vous vous raidissez.
— Non, je vous assure, il y a au fond de moi quelque chose de merveilleusement sûr.
— En moi aussi. Je sais bien que je ne puis être autrement que je suis, et qu’on doit me laisser vivre.
— Adieu.