Une élégie: La Pauvre fille, a plus contribué à rendre, un moment, son nom populaire, que ses tragédies: Clytemnestre (1822), Saül (1822), Elisabeth de France (1823), Jeanne d'Arc (1823), pour n'en citer que quelques-unes, qui lui ouvrirent, en 1834, les portes de l'Académie française.

Alexandre Soumet a laissé, à côté de son théâtre, un poème de longue haleine, témoignant d'un louable effort et où se trouvent de beaux vers, la Divine Epopée (1840).

Cf. Léon Séché: Études d'Histoire romantique.—Le Cénacle de la Muse française (Mercure de France, 1908, LXXII, pp. 385-417; LXXIII, pp. 24-57).

[45] Biscarrat, que ses contemporains et tous ceux qui se sont occupés des débuts du Romantisme semblent avoir appelé Félix, aurait signé de l'initiale S des articles nombreux et intéressants du Conservateur littéraire.

Alexandre Soumet ne paraît avoir collaboré qu'au tome III (1820-1821).

Dans ce même volume, Alfred de Vigny donna sur les Œuvres complètes de Byron, un premier article qui ne fut jamais suivi d'un second.

Cf. Ch.-M. Des Granges: La Presse littéraire sous la Restauration.

La noce eut lieu chez M. Foucher. Sa salle à manger s'étant trouvée trop étroite, l'on dîna dans la salle du Conseil de guerre. Là même, dix ans plus tôt, le général Lahorie, le mystérieux réfugié de la rue de Clichy et des Feuillantines, s'était entendu condamner à mort.

La lettre, qui, à moins de huit jours suivit, déborde de joie, de bonheur et de reconnaissance. Victor Hugo, cependant, malgré le rêve étoilé de ces oarystis semble avoir à cœur de ne point oublier ses frères et les recommande une fois de plus à la bonté et à la générosité du général.

Mon cher Papa,