Tout porte à croire que notre Léopold est revenu.—Chut!

Mille choses aimables à M. de Féraudy[53], auquel j'ai écrit, dis-lui que l'article sur ses fables a paru dans le numéro de la Foudre du 30 novembre, lequel contenait aussi un article sur ses mémoires. Le troisième volume est plein d'intérêt, je vais en rendre compte dans l'Oriflamme.

[53] M. de Féraudy, ancien major du génie, chevalier de Saint-Louis du 5 novembre 1814 (Moniteur du 7 novembre), l'un des amis du général Hugo à Blois.

Ce grand-oncle de l'excellent sociétaire de la Comédie française venait de publier un troisième volume de fables: Quelques fables ou Mes loisirs. Blois, Aucher-Éloy, 1823, in-12 de IX-204 pages, faisant suite au recueil antérieurement paru sous ses initiales:

Quelques fables ou Mes loisirs, par Jh-Bmi de F..., ancien officier supérieur du Corps royal du Génie. Paris, chez Chauvin, 1820, in-16 oblong, de 102 pages.

Il existe une «nouvelle édition, revue, corrigée et augmentée d'une deuxième partie» de ce premier recueil, publiée sous le nom de l'auteur, en 1821, chez J.-G. Dentu, in-12, de XLI-161 pp.

Originaire de Provence, la famille de Féraudy est encore représentée aujourd'hui, dans le Loiret, par une de ses branches.

Le Général Hugo avait quitté le château de Saint-Lazare, revendu le 16 janvier 1823 à M. Gay, médecin[54], et était allé s'installer, dans le bas de la ville, rue du Foix, dans la petite maison qu'y possédait sa seconde femme depuis 1816[55].

[54] Acte passé devant Me Naudin, notaire.

[55] Mme veuve d'Almeg avait acheté cette maison des époux Hadou, par acte devant Me Vosdey, notaire à Blois, du 10 février 1816. Le général y joignait, le 29 juin 1823 (adjudication devant Me Pardessus, notaire), une petite maison voisine qui portait le nº 71, et qui après sa mort, fut vendue à sa veuve, moyennant 1.720 francs (acte devant Me Pardessus, notaire, du 25 juillet 1830.)