LA CRINOLINE. L'INDISPENSABLE

Les protagonistes du pantalon, n'avaient pas malgré le succès très relatif de leurs efforts abandonné la lutte. Dans certaines maisons, c'était comme un uniforme et cet uniforme a fourni à Paul de Kock le sujet d'un roman: la Pucelle de Belleville.

Cette nouveauté ne pouvait manquer de l'étonner un peu et d'exciter sa verve facile.

Adrienne, l'une des héroïnes, «ne porte pas de caleçons», à vrai dire, prétendant «qu'elle ne pourrait pas marcher avec cela, et qu'une femme ne doit point être mise comme un homme»[216]. Par contre, Virginie, la Pucelle, sa mère et même les bonnes de la maison, en portent, et en finette encore! de par la volonté d'une vieille tante, dont on soigne l'héritage:

«Voilà ma fille! C'est pur! c'est intact! c'est l'innocence avec une chemise et un jupon», déclare M. Troupeau qui a le défaut de vanter un peu trop sa progéniture.

Est-ce qu'elle ne porte que cela?

Pardonnez-moi, monsieur le comte, diable! elle est élevée sur le pied de la plus scrupuleuse décence! elle porte des caleçons.