—Donne-moi mes bas, dit-elle fiévreusement.
—Vos bas?
Oui ... Ils doivent être par terre...
—Les voici.
—Et les jarretières, cherche!
—Mais, dites-moi!
—Tu vas voir... C'est une idée... une idée épatante... Passe-moi mon pantalon... Là... comment, tu ne le vois pas?... Sur le dossier de cette chaise?
—Je vous en supplie, dit Boiscervoise en apportant le pantalon... Quelle est cette idée?»[321].
Mais vous n'avez cure de Nika,—moi non plus, d'ailleurs—les «pantalons à manchettes» de Fanny Legrand[322] et le «pantalon tuyauté» de telle femme d'amis de Courteline[323], vous paraîtront bien bourgeois et bien pot-au-feu: restons plutôt sur la butte. Une montmartroise, et des plus notoires, l'amusante Echalote, de Jeanne Landre nous y invite.
C'est l'heure à laquelle, devant son déshabillé, son vieux, conforme à ses habitudes, lui découvre pour le chant et le café-concert, des dispositions qui réclament instamment des chaussettes et des jupes courtes: