—C'est égal, avec des dessous comme ça, une femme peut passer la tête haute.

(Le Charivari, 12 juillet 1893.)

Les trousseaux, la hantise de la lingerie et des dessous! Tout ce qui touche, et de très près, la femme, comme tant d'autres, Catulle Mendès l'avait eue un peu. Aussi, loin de prévoir alors (1902) la mort affreuse du poète de Philoméla, l'Indiscret lui avait consacré un dessin plutôt méchant:

«M. Catulle Mendès (en extase... devant... ou plutôt derrière une jolie mondaine).

—O Providence! Faites que moi, qui crois à la métempsycose, je devienne, après ma mort, pantalon de femme.

«Sa prière fut exaucée; mais, comme sur terre il avait sans compter prodigué ses faveurs..., après sa mort il fut amèrement puni.»

Devenu pantalon, le poète recouvre, en effet, le puissant et énorme fessier de quelque bas bleu hors d'âge, le dernier ponton.

Le Parthénon! Au dessous de ces hauteurs, c'est la ville et son négoce. Devenus calicots, alors que l'agriculture passe pour manquer si désespérément de bras, des déracinés, pommadés et cravatés de clair, vendent à de jolies acheteuses que ces indiscrétions n'effraient pas les parties les plus intimes de leur toilette, et vantent leur marchandise.

Ecoutez celui-ci de Guillaume. Il a toute la sottise et toute la suffisance de l'emploi et doit y joindre l'accent redoutable de Béziers.—On se fait redouter comme on peut:

—Madame préfère les pantalons fermés?