(Le Courrier français, 19 juillet 1891)[545].

Ces dessous-là ne sont pas davantage indiqués pour aller obtenir d'un créancier un délai sine die, à moins que, pour employer une expression qu'affectionnaient nos grands-pères, on ne le sache porté pour «la bagatelle».

—Je vais aller le trouver ce sale créancier..., on verra un peu s'il a le cœur de poursuivre une honnête femme qui a mère et enfants à sa charge.

—Bien, alors, tu aurais dû mettre une chemise plus simple, ç'aurait l'air plus sérieux.

(Radiguet: le Rire, 20 août 1898.)

Il est, par contre, des parties de campagne et des visites qui commandent impérieusement à la femme de soigner ses dessous. Le linge uni serait, ces jours-là, déplacé.

D'un amant prudent et peu jaloux:

—Tu sais, mets du beau linge, Nini, toutes les fois qu'on va à la campagne chez Georges, on ne sait pas avec qui on couche.

(Conrad: le Frou-Frou, 1901.)

Le fin du fin: savoir prévoir. Il y a, il est vrai, de bien drôles de maisons: