Depuis Miss Helyett—et même avant—l'alpinisme, le vent et les sentes roides de la montagne ont, de leur côté, provoqué pas mal de pochades dans lesquelles le pantalon joue naturellement son rôle.
Une vierge de Wély dont la lingerie est pour nous sans mystère a cette louable préoccupation.
L'Alpinisme.
—Ma robe qui s'envole... dis, m'man, est-ce qu'on voit quelque chose?
(Le Rire, 20 juin 1903.)
—Voui, ma gosse..., mais, n't'en fais pas, on pourrait zieuter quelque chose de plus désagréable.
Bien que nous ne soyons plus aux temps lointains de Paul de Kock—on s'amusait de bien peu de choses, à commencer par les aventures de la Pucelle de Belleville ou de Gustave le mauvais sujet—la balançoire a, après le vent, conservé la palme, presque académique, pour ces aimables retroussés auxquels sont restés sensibles les enfants de tous les âges.
Les hasards de l'escarpolette ont pu perdre de leur charme et de leur élégance: qu'importe? Est-il meilleur prétexte à dévoiler de jolies jambes et l'intimité de dessous dont il est rare de pouvoir faire aussi généreusement montre.
Nos ancêtres riaient de ces envolées qui, faute de pantalon, laissaient apercevoir le rose des cuisses, des nymphes qui ne semblaient nullement émues. Grâce à la Ligue et au vent moralisateur et délétère des tranchées pasteurisantes, nous faut-il rougir, aujourd'hui de ce spectacle auquel le fabuliste aurait pris, sans doute, autant de plaisir qu'à écouter conter Peau d'Ane?
Les dangereux hasards de l'escarpolette.