Il est sans voix et sans oreilles
Et ne parle que rarement.
Mais je l'aime, et veux que mes vers,
Par tous les coins de l'Univers,
En fassent vivre la mémoire,
Et ne veux penser désormais
Qu'à chanter dignement la gloire
Du plus beau cu qui fut jamais.
Philis, cachez bien ces appas,
Les mortels ne dureroient pas,